C'est d'abord un son, née d'expériences infructueuses entre un circuit électronique mal soudé et pure-data. C'est ensuite la superposition à ce son d'images. Superposition effectué via pure-data, qui permet de faire naitre une corrélation entre son et image. L'erreur, née d'un faux contact, prend le contrôle, deviens chef d'orchestre, maitrise la vitesse, la visibilité et la taille d'une vidéo. Le pouvoir a la folie. C'est une tentative de rendre la machine, d'habitude si sage, incontrôlable. Ce n'est encore qu'une petite escapade, la bête est toujours tenu en laisse par l'homme, c'est lui qui manipule les fils mal branchés pour faire varier l'interférence, c'est lui qui programme d'une manière ultra-rationnel le rapport son-vidéo.

Mais c'est peut-être pour bientôt la libération de la machine fauve.

(très futuriste tout ça)